La démarche
Pourquoi ce logiciel existe
Dans un service administratif hospitalier, une part du travail se répète : saisir des lignes, rapprocher des pièces, vérifier des montants, tenir des états à jour. Ce sont des gestes où l’erreur vient rarement d’un manque de compétence, et souvent du nombre.
Confier ce qui est mécanique, garder ce qui est jugement
PALATIVM part de cette répartition. Ce qui est répétitif et vérifiable peut être confié à la machine ; ce qui suppose d’apprécier une situation reste à l’agent. L’outil ne cherche pas à décider à sa place, il lui évite de refaire à la main ce qu’une machine tient à jour sans se lasser.
C’est aussi pourquoi le logiciel n’essaie pas de tout couvrir. Il traite un périmètre précis — factures, pièces justificatives, dossiers de contentieux, nomenclatures, éditions — et laisse le reste aux outils qui existent déjà dans l’établissement.
Un poste de travail, pas un service en ligne
PALATIVM s’installe sur l’ordinateur de celui qui l’utilise. Ce choix n’est pas une commodité technique : il décide de l’endroit où vivent les données.
Les factures, les dossiers et les pièces manipulés restent sur le poste et dans le système d’information de l’établissement — là où ils sont déjà, là où ils sont déjà protégés. Aucun compte distant, aucun espace partagé chez un tiers, aucune remontée vers ce site. Un service en ligne aurait supposé de déplacer ces données ailleurs ; la question ne se pose pas.
Ce que la machine fait doit rester vérifiable
Automatiser une saisie ne dispense pas d’en répondre. Celui qui signe reste responsable de ce qui a été fait en son nom, y compris par un logiciel. Les traitements laissent donc une trace de ce qui a été exécuté, consultable par celui qui en porte la charge.
Le même principe gouverne les refus. Quand un garde-fou empêche un enregistrement — parce qu’il ferait perdre une grande partie d’un fichier, ou parce qu’un autre poste a modifié la donnée entre-temps — le logiciel le dit, au lieu de l’écrire dans un journal que personne ne lit. Un refus silencieux est une perte de travail différée.
Une évolution par versions signées
Le logiciel avance par versions successives, chacune signée cryptographiquement. Un poste qui se voit proposer une mise à jour en vérifie la signature avant toute chose, et la refuse si elle ne correspond pas — y compris dans le cas où le serveur qui la propose aurait été compromis.
L’empreinte de chaque version est publiée, et vérifiable indépendamment sans rien transmettre. Chaque publication est accompagnée d’une note décrivant ce qui change, écrite pour celui qui utilise le logiciel plutôt que pour celui qui l’a écrit. Les questions posées au Sénat sont relues puis publiées, pour que ce qui reste visible demeure exact et serve à qui le lira ensuite.
Un ouvrage, pas une promesse
PALATIVM n’est ni certifié, ni garanti, ni approuvé par un établissement. C’est un outil construit avec méthode, pour un usage précis, par une personne qui en répond. Ce que ce site décrit correspond à ce que le logiciel fait — ni plus, ni moins.
Le détail des fonctions se trouve au Solium ; les questions fréquentes répondent au reste.